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L'abside et une partie du chœur de l'église Notre-Dame de la Visitation datent du XIe siècle. La nef se termine par une abside dont la voûte en cul-de-four est soutenue par des nervures. Une seconde nef a été ajoutée à la fin du XVe siècle. Au début du XVIe, la nef a été reconstruite et un bas-côté ajouté au nord de l'édifice. Cette église dépendait du chapitre de Saint-Astier et portait le vocable de Saint-Antonin. De 1981-1982, ce édifice religieux a été restauré avec l'aide des Segonzacois. C'est au cours de cette restauration que la nef a été pavée et les enduits intérieurs retirés. Cette église est classée monument historique depuis le 09 juin 1929.
Cette chapelle de style roman se trouve à proximité de l'abbaye de Chancelade. A l'origine, elle servait d'église paroissiale au village de Chancelade. La construction de cet édifice religieux a été influencée par le style saintongeais, tout comme l'abbaye voisine. Vous remarquerez les vestiges des murs sur le côté de l'édifice, preuve d'un ancien mur d'enceinte qui entourait autrefois l'abbaye. Le cimetière qui jouxtait auparavant l'église a désormais disparu. L'unique nef de cet édifice se termine par une abside semi-circulaire en cul-de-four. Elle a été consacrée en 1147. Cette chapelle est classée monument historique depuis le 02 mars 1912
Cet édifice était originellement dédié à Sainte-Elizabeth puis à Saint-Louis à partir de 1791. La nef de cette chapelle se termine par une abside semi-circulaire en cul-de-four. La paroisse de Beaulieu a été brièvement transformée en commune à la Révolution Française avant de fusionner avec la commune voisine d'Annesse. La cloche de la chapelle date de 1535
Le lieu-dit "Merlande" est donné à l'abbaye de Chancelade par l'évêque de Périgueux au début du XIIe siècle. Entre 1140-1145, une chapelle dédiée à Saint-Jean-Baptiste y est construite. Elle est rapidement devenue un prieuré. En 1172, elle a été en partie détruite par les troupes de Henri II et de son fils, Richard Cœur de Lion, partis faire le siège de Puy-Saint-Front (l'actuel Périgueux). Le prieuré est encore une fois en partie endommagé au milieu du XVIe siècle. Mais des fortifications lui sont ajoutées. Lors de la Révolution Française, le prieuré est pillé, vandalisé et en partie détruit. Le dernier prieur prend alors la fuite et meurt noyé dans un fossé. Au XIXe siècle, l'édifice menace ruine et la commune de La Chapelle-Gonaguet décide de sa démolition. L'abbé AUDIERNE parvient à l'empêcher. Le clocher est cependant détruit et sa cloche transportée au-dessus de la première travée de l'église. Cette même cloche réalisée en 1831 est descendue pendant la restauration de l'édifice et oubliée là. Dans les années 60, un individu la vole, la brise en plusieurs morceaux. Pris de remords, il les jette dans l'Isle. Des morceaux ont été retrouvés et se trouvent désormais à la mairie de la Chapelle-Gonaguet. En 1962, le logis du prieur est relevé de ses ruines par deux jeunes parisiennes tombées sous le charme du lieu. Quelques années plus tard, une première tour est rebâtie. La seconde ne le sera jamais. Il existe par ailleurs une crypte inaccessible sous le chœur de l'église. Le cimetière qui était autrefois adjacent à la chapelle a disparu. Sous la coupole, reposent 13 prieurs recouverts par une lourde dalle de pierre. Le prieuré est classé monument historique depuis le 3 août 1892.
L'église de Saint-Pierre-ès-Liens date du XIIe siècle, comme la plupart des églises des environs. Elle est orientée vers l'est, parallèlement au ruisseau du Manoire qui coule non loin. Lors de la Guerre de Cent Ans, l'église a probablement été endommagée, tout comme l'église de la paroisse voisine de Sainte-Marie-de-Chignac. Au XIVe siècle, la paroisse dépendait de la châtellerie d'Auberoche avant d'être vendue en 1544 à Henri II, roi de Navarre, vicomte de Limoges et comte du Périgord. Au XVe siècle, la population de la paroisse augmente. Une chapelle dédiée à Sainte-Catherine puis à la Sainte Vierge est construite. Le temps, les guerres, la Fronde et la Révolution Française contribuent à la détérioration du lieu. Ainsi, au XIXe siècle, selon les dires du curé de la paroisse, la toiture est pourrie, les lambris, les murs, les voûtes et les charpentes tombent en ruines. L'humidité est telle que les crapauds sont attirés en grand nombre, faisant peur au paroissiens, qui fuient le lieu ! En 1871, les habitants de la commune, le maire et le curé décident d'un commun accord que la commune de Saint-Pierre-de-Chignac mérite une église à la hauteur de son statut de chef-lieu de canton. Des travaux de restauration sont donc entamés en 1871 et se terminent en 1872. L'église est désorientée, le sanctuaire est transformé en clocher, la nef est réhaussée de deux mètres, une troisième nef est ajoutée à l'emplacement de l'ancien cimetière, une abside est construite dans le jardin du curé. Enfin, une sacristie est construite à mi-chemin entre le jardin du presbytère et l'ancien cimetière et le pavé changé. Qui plus est, une toiture en ardoise est ajoutée. En 1874, la toiture, les voûtes et le clocher menacent ruines. Les travaux finissent en 1880. Entre 1882 et 1886, une sacristie est construite. C'est au XIXe siècle qu'un vase à eau bénite datant du XIIe siècle est découvert. Il est maintenant exposé au Musée du Périgord à Périgueux. Vers la fin de 1946, le beffroi du clocher est rénové en urgence car les cloches et leur bâti menaçaient de s'effondrer. De 1957 à 1959, l'intérieur de l'église est remis en état : les voûtes sont reconstruites et les pierres de démolitions sont utilisées pour agrandir le cimetière. En 1974, le baptistère est démoli car il était impossible de le reconstruire. En effet, un arbre avait poussé entre son toit et celui de l'église. En outre, il était devenu trop petit, les baptêmes ayant lieu depuis un certain temps à l'intérieur de l'édifice. En 1994, la toiture est refaite.
L'église de La Chapelle date de la fin du XIIe siècle. Elle a été restaurée aux XIVe et XVIe siècles. La cloche de l'édifice pèse plus de 600kg et a été fondue en 1807 avec le bronze des canons pris aux autrichiens durant la bataille d'Austerlitz. En 1820, le cimetière qui entourait autrefois l'église est déplacé. En 1976, la façade de l'église est restaurée.
L'église de Saint-Méard-de-Dronne a été vraisemblablement construite au début du XIe siècle. Elle est dédiée à Saint-Médard. Le nom de "Méard" est une déformation occitane du prénom de ce saint, ce qui explique l'appellation de la commune. Au début de la guerre de Cent Ans, l'église est fortifiée. Une chambre défensive est ajoutée. Au XIXe siècle, la chambre défensive est détruite, faisant perdre un tiers de sa hauteur à l'édifice. Les contreforts sont détruits. Le lieu perd en grande partie son apparence romane. Le clocher actuel est édifié. En 1999, des peintures datant de la fin du XVe siècle sont découvertes lorsqu'un morceau de plâtre se détache de la voûte. Ainsi, depuis 2013, des campagnes de travaux ont permis de dégager 320m² de peintures. Seize scènes religieuses et profanes sont pour l'instant visibles, telles que le Jugement Dernier ou une Vierge à l'Enfant. Faute de financement, les peintures de la nef de l'église Saint-Médard n'ont pas encore pu être révélées.
L'église Saint-Martin est construite loin du bourg de Saint-Martin-l'Astier, à proximité de l'Isle. Elle est entourée d'un petit cimetière. Bien que placée en zone inondable, les eaux n'ont jamais atteint le lieu. La tour octogonale daterait du IXe siècle. Elle est coiffée d'une coupole en parfait état. Sa nef de style roman est décorée d'un Chemin de croix récent en poterie. L'église date du XIIe siècle. Au XVe siècle, l'édifice est fortifié et le clocher surélevé. Durant la période de Noël, M. Jean-Claude Garnier, habitant de la commune a confectionné une crèche provençale avec des santons représentant une soixantaine d'anciens métiers. L'ensemble est d'une rare beauté.