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L’église romane de Douchapt date du XIIe siècle, mais elle réemploie des éléments plus anciens, tel qu’un tympan monolithe du XIe siècle. En 1880, l’église est restaurée : on reconstruit la voûte, et des baies sont percées dans les arcades qui étaient jusqu’ici aveugles. On note la présence d’une plaque à la mémoire de Guillaume DELFAUD (1733 – 1792).
La chapelle Notre-Dame-de-Pitié est construite en 1892 sur les plans de l’architecte H. Lacaton. Elle était auparavant dédiée à Notre-Dame-de-Douchapt, cependant la cause de ce changement de nom est inconnue. L’intérieur de la chapelle est décorée de peintures d’un certain Poujade. Elle datent de 1914. Cette chapelle remplace une ancienne chapelle datant du XVIIe siècle, dédiée elle aussi à Notre-Dame-de-Douchapt. Selon la légende, un bœuf se serait approché d’un buisson duquel il ne voulait plus s’éloigner, buisson dans lequel on aurait trouvé une statuette de la Vierge.
L’église Notre-Dame-de-l’Assomption de la Chapelle-Faucher est en majeure partie bâtie au XIIe siècle. Elle a fait l’objet d’une donation l’abbaye de Charroux avant 1101. C’était donc un prieuré qui dépendait de l’abbaye Saint-Sauveur de Charroux. Durant la Guerre de Cent Ans, le Prince de Galles incendie, pille et détruit une partie de l’église et du village. Au XVe siècle, le mur pignon occidental est reconstruit et l’entrée de l’église est déplacée côté sud-ouest, à son emplacement actuel. Au même moment, le seigneur local fait construire une chapelle au sud de l’église, qui servira de chapelle sépulcrale à la famille de BRUC-CHABANS Au début des années 1990, des peintures du XVIe siècle, ayant été buchées et recouvertes d’un enduit de plâtre au XIXe, sont redécouvertes et dégagées. En 2007, la toiture et les crépis extérieurs sont entièrement rénovés.
Les premières mentions de l’église de Bourdeilles remontent à la fin du XIIe siècle. Il est signalé que l’église a été pillée en 1391. L’église Saint-Pierre-ès-Liens de Bourdeilles date quant à elle du XVe siècle. Elle présente une chapelle dédiée à Notre-Dame, édifiée au XVe siècle, laquelle accueillait les restes de la famille des BOURDEILLES. En 1790, plusieurs habitants de la paroisse pénètrent dans l’église et casse les bancs de l’église. En 1885, l’église est rénovée par l’architecte J. MANDIN. L’église est alors agrandie : une travée droite est ajoutée à la place de l’ancien chœur. La base du clocher est par ailleurs réédifiée et la travée de la coupole supportant ce dernier est restaurée. L’église avait auparavant un chevet plat.
La construction de l’église de Saint-Jean-d’Ataux remonte au XIIe siècle. Cependant, seul reste de cette église le chœur roman. La nef a été quant à elle reconstruite au XVIIIe siècle. Un tableau représentant Saint-Fiacre (qui aurait, selon la légende, quitté la forêt de Meaux pour s’installer dans la Double, et plus particulièrement sur la commune, où il aurait enseigné la culture des plantes avant d’établir une foire aux oignons), peint en 1809 par Marie BOISSE, est accroché dans la nef. Des tableaux de M. de Lintilhac était autrefois aussi présents. Les peintures murales sont relativement récentes puisqu’elles datent du XIXe ou du XXe siècle.
La construction de l’église romane de Beauronne remonte au XIIe siècle. Au XIIIe siècle, l’édifice était une commanderie de l’ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem. L’église a pour particularité que tous les murs sont décorés d’arcatures. Sur la façade nord, les deux dernières arcatures ont été ouvertes pour donner accès à une chapelle latérale. Cette dernière a été restaurée par Emile Vauthier en 1879 Vers la fin du XIXe ou du XXe siècle, l’église est rénovée : réfection du portail, reprise de la partie supérieure de la façade et des murs latéraux, ainsi que du dernier étage du clocher. L’église est désormais inscrite aux monuments historiques depuis le 16 janvier 1973. Il existait auparavant une église au lieu-dit « La Faye ». Elle fut démolie au début du XIXe siècle.
L’église Notre-Dame-de-l’Assomption de Bordas date de la fin du XIXe siècle. Bordas (alors nommé le Chalard) était en 1444 une paroisse et un prieuré dépendant de l’abbaye de Tourtoirac, ainsi qu’ une prévôté unie au prieuré de Bars. Au XVIIe siècle, Mgr. de Lostanges, évêque de Périgueux, y fait construire une chapelle à de coteaux. Elle est mentionnée comme détruite au XIXe siècle. L’église paroissiale se trouvait quant à elle dans le village de Grun et était dédiée elle aussi à Notre-Dame-de-l’Assomption. La première église de Grun était romane et datait vraisemblablement du XIIIe siècle. Elle est remplacée au XVe siècle par une église gothique. D’après le chanoine Brugière : « Il y a deux travées qui étaient autrefois voûtées en pierre, mais la première de ces travées a été détruite et replacée par un lambris d’un mauvais effet. Il y a cinq fenêtres, à l’entrée de l’église est un grand vitrail. Il y a deux (ou trois) autels en pierre sculptés par Mgr l’Abbé. Second curé de la paroisse qui a aussi sculpté la balustrade de communion. Statues de la Vierge et de St Joseph (plâtre). Tableau de la fuite en Egypte. Sacristie au Nord avec une porte extérieure. Les registres paroissiaux signalent en l’église de Grun : 1° la chapelle de Saint-Blaise. N. de la Sudrie a été ensevelie dans la chapelle Saint-Blaise, dans le tombeau de ses pères. 2° 1752. La chapelle de Saint-Sour. Pierre Massoubre a été enseveli dans cette chapelle. 3° la chapelle de Saint-Léger. Pierre Massoubre a été enterré dans cette chapelle. (Le précédent était sieur de Lacombe). 2 cloches : 638 livres (1862) ; 120 libres (1676). »