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Malgré le fait que l’église d’Église-Neuve-de-Vergt, alors nommée Église-Neuve, Église-Neuve-du-Sel ou Sainte-Marie-du-Sel soit mentionnée dès le XIIIe siècle, l’église actuelle date de 1867. En effet, l’église précédente, alors située au village de la Parélie, a brûlé lors d’un incendie au XVIIIe siècle. Nous pouvons admirer dans l’église deux vitraux, l’un représentant Saint-Erwann, l’autre Saint-Corentin de Quimper. Ces derniers ont été offerts le 12 mai 1946 par des Bretons réfugiés à Église-Neuve-de-Vergt après la seconde guerre mondiale. Un vitrail représentant Sainte-Odile est aussi présent dans l’édifice, ce dernier a été offert à la commune en 1946 par les Alsaciens ayant trouvé refuge dans le village durant la Seconde Guerre. Merci à M. le Maire d'Église-Neuve-de-Vergt de m'avoir ouvert les portes de l'église et de m'avoir donné des informations sur l'histoire du lieu.
L’histoire de la paroisse de Saint-Louis-en-l’Isle débute en 1308 lorsque Louis IX, Philippe le Bel, décide de fonder une bastide à l’emplacement actuel de la commune. Cette dernière prend ainsi le nom de son grand-père, Louis IX, dit Saint-Louis. L’église est le dernier vestige de cette bastide. On pense néanmoins que l’église actuelle est plus petite que celle d’origine. Dans les années 80, la toiture de l’église s’effondre. Les habitants de la commune se mobilisent alors afin de reconstruire l’église : réfection du toit, rénovation du chemin de croix, restauration des statues en bois par un couple travaillant aux Beaux-Arts, don de lustres par une paroissienne… Je remercie Mireille, la gérante du petit café de la commune, laquelle a d’ailleurs participé à la restauration de l’église, pour nous avoir prêté les clefs de l’église afin d’ y faire des photos ainsi que , ainsi que pour ces précieuses informations et anecdotes sur l’édifice.
Les premières mentions d’un édifice religieux à Chantérac datent du XIe siècle. En effet, il aurait existé en ce lieu un monastère fortifié. En 1104, l’église de Chantérac est mentionnée pour la première fois. Au XIe siècle, la première nef de style roman est érigée. Lors de la guerre de 100 ans, un combat se déroule dans l’église. Or, comme il est interdit de verser le sang dans un édifice religieux, les responsables sont condamnés à mort. l’église souillée redevient lieu saint grâce à la « charte d’absolution ». Au XVIe siècle, une seconde nef de style gothique est ajoutée, ainsi que d’une cloche. Nous sommes néanmoins en droit de nous interroger sur la présence d’une église de cette envergure dans un si petit village. Mais, il faut savoir que Chantérac était auparavant le siège d’un archiprêtré. Enfin, nous pouvons observer à environ quatre mètres de haut une litre funéraire sur laquelle sont peints les écus des familles riches avoisinantes. Cependant, une seule est encore visible, celle de La Cropte de Chantérac.